Faar

Attention : fantasmagorie auditive. Envoûtant et énigmatique, le premier EP de Faar captive dès la première écoute. Un sortilège classé Electronica French Touch qui émoustille les sens. Derrière ces six morceaux ensorcelants : « Une aventure humaine », dixit Pascal Marius qui aux côtés d’Enora Le Gall et d’Estelle Tréville signent un opus réussit. Composé et créé à distance, « A kiss for a kiss », rassemble une énergie et une envie musicale entre Nice, Paris et Toulouse. « Un triangle des Bermudes » poétique et mélodieux où « la rigueur de produire des morceaux de qualité à été primordial ».

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Un album concept aux titres chamaniques emprunts de références mythologiques et artistiques. « Nous voulions rassembler des histoires anciennes traduites de façon actuelle ». Faar fait référence à « The lost city of Faar », cité perdue issue du deuxième tome du cycle de Bobby Pendragon écrit par D.J. MacHale. Citons également les morceaux Vanité 1628 pour la fameuse nature morte, Charybde et Scylla : monstres de la mythologie grecque de l’Odyssée ou encore Tandava, une danse cosmique de Shiva liée à la création et à la destruction.

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Côté musique, la potion magique est composée de sonorités folk, trip-hop, acoustique et électro. Un savant mélange où « l’idée dépasse le style uniquement électronique avec de vrais instruments : violoncelle, cordes, cajón… ». Un voyage sans retour qui transporte dans un univers sacré. Du côté des inspirations, Pascal Marius cite avec passion Rone, M83, Pyramid.
Au delà d’un EP résolument qualitatif, ce trio s’attache à créer de la musique en invitant des amis musiciens ou en provoquant des rencontres, des échanges avec d’autres personnes motivées par le projet. Dans ce sens, le court métrage du titre Scylla (Feat. Rosa R.S) sorti en avril dernier ont mis en lumière vidéastes, photographes et bonnes volontés a n de donner naissance à une émulsion créative.

Après une tournée estivale en France, en Allemagne, à Bruxelles et à Londres Faar sortira un deuxième EP en septembre 2016. Un album « dans la même veine, mais sûrement plus intérieur, plus noir ». Alea jacta est !

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Pascal Marius : basse, guitare, claviers, thérémine,

Estelle Tréville : claviers, piano, octapad
Enora Le Gall : violoncelle, voix, basse
Clarcèn : chant

Rosa Rocca Serra : chant

Gautier Moine : batterie

Patrice Marius : cajón

Enregistrement :
Studio Sun Music
Studio Pain Surprises Record

Nice Sound Studio

Mixage : Olivier Copado

Mastering : Rémy Pelleschi

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