Exigeant et perfectionniste, Killian Alaari « fait de la chanson comme il aurait pu faire autre chose ». Créatif au sens large, il a décidé il y a déjà plusieurs années de se lancer dans une carrière musicale. Mais l’écriture tient, depuis toujours, une place importante dans sa vie. Les clichés du rappeur le poussent à imaginer affalé sur un canapé, un cahier à la main, à noircir des pages de propos enragés, le quotidien de Killian est bien différent. Entre deux concerts, le jeune homme se consacre à la rédaction d’une thèse sur la transition énergétique dans le cadre de son doctorat de Géographie. Rien que ça. Hyperactif, il a besoin de créer pour se sentir vivant. Avant de signer des paroles de chansons, c’est à travers l’écriture de poèmes qu’il communiquait ses coups de cœur et ses coups de blues.

 

 

Un micro à la main, le Niçois s’est finalement trouvé. Il s’est fait un nom et enchaîne aujourd’hui les sessions en studio pour finaliser “Post Movement”, son nouvel album qui devrait voir le jour dans le courant de l’hiver. Bien décidé à ne jamais rien laisser au hasard, le chanteur pense chaque projet dans sa globalité. « J’ai souvent un clip en tête avant même d’écrire une chanson ». A ses yeux, l’esthétique dans son ensemble est très importante. Son obsession ? La note et le mot qui tombent juste, l’image qui frappera fort. Inspiré du hip hop et des sonorités africaines, Killian parle de sa famille, de ses angoisses et de ses rêves. « Aujourd’hui je ne fais plus les choses pour convaincre. Je fais ce que j’aime ». Voix douce mais flow cinglant, le chanteur n’a pas fini d’imposer son timbre sur scène comme sur les ondes.

 

 

@killian.alaari 

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