S’il ne peut être considéré comme un pur produit de la rue, c’est pourtant bien la culture street, ses codes, ses couleurs et ses ambiances qui font vibrer et inspirent Mr Wong. Elevé par une mère diplomate, Matt a grandi dans les beaux quartiers et posé ses valises à Milan, Paris et Nice où il a désormais ses habitudes. « Le jour où je suis devenu Mr Wong, je me suis trouvé. Ce nom est un clin d’œil à mes origines laotiennes et le moyen d’utiliser, comme une force, un surnom que l’on me donnait le plus souvent par mépris ». Ado,  il passe son temps entouré de bobos parisiens mais c’est bien une casquette vissée sur la tête et un skate sous le bras que le jeune homme se sent entier. Désormais reconnu pour ses clichés volés au détour d’une ruelle, ses portraits de femmes audacieuses ou d’hommes tatoués, Matt a trouvé son style. Le tournant de sa carrière ? Les réseaux sociaux. « J’ai commencé à faire des photos de mes potes et elles finissaient le plus souvent sur leur profil Facebook. Du coup, on a commencé à parler de moi et reconnaître mon travail ». De quelques abonnés, le jeune photographe a fidélisé une communauté jusqu’à attirer l’attention d’agences de mannequins et de marques comme Tealer. Le jour où cette griffe de streetwear lui a proposé de collaborer et shooter leurs collections a été un déclic. Parmi ses inspirations artistiques, Matt retient le photographe belge David Olkarny rapidement suivi par Théo Gosselin, Saint Ambroise ou encore Louis Dazy. Avec des projets de l’autre côté de l’Atlantique, Mr Wong ne compte pas se reposer mais plutôt continuer la « vie agitée » dont il rêve.

@mr.w.o.n.g

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.